Arrivée de nouvelles motrices et adaptation des horaires SNCB sur les lignes du Centre
Le 19 août 2011
Après de longs mois de combats menés par Colette Burgeon en commission Infrastrucure de la Chambre des Représentants et la mobilisation des responsables politiques de la Communauté urbaine du Centre, la SNCB a décidé de revoir son offre de transport dans notre région.
La députée fédérale Colette Burgeon se réjouit des décisions que la SNCB vient de prendre en faveur des navetteurs de la région du Centre qui se rendent chaque jour à Bruxelles. Celles-ci sont de deux ordres :
Tout d'abord, dès le lundi 29 août 2011, les voitures à double étage M6 desservant la ligne Binche – La Louvière – Braine-le-Comte – Bruxelles – Louvain-la-Neuve seront, en semaine, progressivement encadrées par des locomotives HLE T18.
Ensuite, à partir du 5 septembre 2011, les navetteurs des gares de Piéton, Carnières et Morlanwelz disposeront à nouveau le matin (train 3906 de 6h28 à Louvière-Sud) et le soir (train 3937 de 16h41 à Bruxelles-Midi) d'une bonne correspondance en gare de La Louvière-Sud puisqu'au matin, le train L 4456 Charleroi-Mons partira neuf minutes plus tôt, arrivant en gare de La Louvière-Sud à 6h22, et le soir, le train L 8776 quittera cette même gare à 17h46 afin de desservir les gares de Carnières, Morlanwelz et Piéton.
La députée fédérale remercie la SNCB d'avoir accepté de nouer un dialogue constructif et approfondi avec les représentants des navetteurs, les autorités politiques de la région du Centre. C'est cette concertation qui a abouti au résultat que nous connaissons aujourd'hui.
Pour autant, le combat n'est pas terminé. Colette Burgeon souhaite que les conditions de sécurité les plus optimales soient en application sur les lignes de notre région, tant pour les usagers du rail que pour les cheminots. Ainsi, elle s'inquiète :
du devenir de la cabine de contrôle de La Louvière-Sud menacée de disparition à moyen terme;
du devenir des gares de Binche et de La Louvière-Centre suite à la fermeture des guichets lors de certaines plages horaires.
Dès la rentrée parlementaire, elle interrogera à nouveau la ministre des Entreprises publiques, Inge Vervotte, sur ces problématiques.