Humanités à l'Athénée provincial de
La Louvière section science-math et études supérieures en Sylviculture et Environnement à Ath.
Ses parcours scolaire et professionnel ont été axés autour de l’environnement, la phytopharmacie, l’agriculture.
C’est donc naturellement vers la branche Eaux et Forêts qu'il se tourne, pour être nommé en 2003 à la Région
wallonne, au Service Travaux et Remembrement et, par la suite, au Département Nature et Forêts en qualité d’Agent des Forêts sur les Marais d’Harchies (zone humide
d’intérêt biologique reconnue mondialement).
[Quelles sont vos passions et/ou vos coups de coeur ?]
Mes passions et coups de coeur touchent évidemment la nature, qu’il sagisse de chasse, pêche, odonates, papillons,
ornithologie, mycologie, botanique ou de mon terroir, les étangs de Strépy, véritable poumon vert de notre entité.
Dans la continuité de mes prédécesseurs, j’ai la volonté d’en valoriser le patrimoine, l’accessibilité, de dynamiser sa vocation sportive, la pêche et d’en faire un lieu de rencontre et de convivialité.
Je suis également sonneur de cornemuse par affection. Épris de cet instrument de musique un peu particulier qui allie musique et folklore, qui accentue le sentiment de l’appartenance, la fraternité, le respect des valeurs, le maintien et le sens des convictions. Autant de repères qui orientent mon comportement dans la vie de tous les jours comme dans mon action politique.
[Qu’est-ce qui vous a poussé à vous investir dans la politique communale ? Et pourquoi au sein du PS ? ]
Mon adhésion au PS et mon investissement dans son action sous toutes ses formes, de l’associatif au politique,
en passant par le socio-culturel ne datent pas des dernières élections. Je suis tombé dedans dès mon plus jeune âge, au point qu’il fait, aujourd’hui, partie intégrante
de moi-même.
Avoir les autres pour préoccupation, vouloir le progrès pour tous, le bien-être de chacune et chacun, la solidarité,
l’équité, la laïcité, les pensions, la redistribution des richesses constituent les fondements de mon action politique.
Les hasards de la vie politique ont fait que je n’ai été élu pour la première fois qu’en 2006, après un premier essai manqué de 11 voix en 1994. Je ne figurais pas sur la liste en 2000. J’ai siégé en qualité de conseiller au CPAS de 1994 à 2006.
Peu le savent, il s’agit d’une école d’humanité, d’humilité aussi. J’ai cerné l’ampleur de la tâche pour tendre vers le mieux-être des personnes les plus fragilisées.
Peu de gens se rendent compte du travail accompli dans notre ville pour permettre au plus grand nombre de vivre dans la dignité. C’est à cet échelon que l’on côtoie vraiment
les réalités citoyennes, les difficultés financières, le prix des soins médicaux, les inégalités sociales. Ce fut un élément de plus à mon ancrage dans l’action socialiste.
[Vous avez été élue pour la première fois en 2006, comment avez-vous envisagé votre action par la suite ?]
Effectivement, seize années après le début de mon combat,
je siège en qualité de conseiller communal. Dans le cadre de cette mission, je suis particulièrement attentif aux matières qui touchent à l’environnement, formation oblige, et à toutes les matières qui intègrent l’aspect social
(intégration, aides, accompagnements, etc.).
Je reste fidèle à mes convictions acquises au CPAS. Du PS aux Mutualités Socialistes, dont je suis administrateur,
en passant par Présence et Actions Culturelles, le service aux autres est ma préoccupation essentielle.